Le Japon c’était des pas fatigués,
des photos floues et des nuits trop courtes.
Mon frère marchait devant moi,
et je ne me sentais jamais vraiment seule.
J’ai ressenti des choses sans savoir les expliquer,
comme si mon cœur comprenait avant moi.
Je me disais que ce moment passerait vite,
et ça me faisait un peu mal déjà.
Maintenant j’y repense souvent,
comme à un rêve que j’ai pas envie d’oublier.
Le Japon c’était loin,
mais avec lui, tout paraissait proche.